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Premier bilan à chaud du salon E-Commerce 2012

Salon ecommerce Paris

Me voilà donc de retour du Salon E-commerce 2012 à Paris. Le rendez-vous est incontournable dans le secteur même si le foisonnement d’offres rend compliqué l’appréhension du secteur pour des visiteurs qui veulent ouvrir une boutique en ligne. Car tel est le paradoxe d’un tel rendez-vous.

Les éditeurs de boutiques, de services en lignes divers, les solutions pour améliorer les photos, le référencement ou la visibilité, les prestataires de services sont là. En tant que consultant c’est parfait car j’ai pu y trouver de nombreuses choses m’intéressant, nouer des contacts et récupérer de la documentation. Mais en discutant à la sortie avec des gens venus chercher une solution pour ouvrir une boutique en ligne je me suis aperçu qu’ils en partaient un peu perdus.

Comme toujours dans pareil cas ils sont allés vers les solutions les plus visibles sur le salon. Prime donc aux éditeurs qui avaient de gros stands, en l’occurence Prestashop qui a fait une démonstration de force cette année avec un stand de 160m2. Ces personnes avaient en revanche totalement zappé les autres solutions mais aussi ce qui fait la réussite d’un projet e-commerce : la préparation du projet, l’approche marketing, la logistique, la visibilité ou la publicité.

D’un autre côté ça montre qu’il nous reste du travail en accompagnement et en fléchage des points de passage obligés.

Offline

Enfin un petit mot sur le plan de l’organisation. Je reste assez surpris qu’un tel salon e-commerce ne soit pas en mesure de proposer une connexion internet en wifi aux visiteurs et exposants. Pour ces derniers la connexion est payante et très chère. Pour le visiteur il n’y a rien, même en empruntant un badge pour aller dans l’espace VIP où je n’ai pas trouvé meilleure connexion.

Pire la saturation du réseau téléphonique et 3G vous coupe totalement du monde aux heures pleines. Même envoyer un SMS ou un tweet aux personnes que l’on a prévu de rencontrer devient impossible. Ainsi on se retrouve totalement offline dans un des salons les plus online de l’année. Dommage et pénalisant.