Vive Markdown !

by bertrand on 14 décembre 2011

Me mettre à Markdown a peut-être été ma décision la plus productive de ces derniers mois. Markdown est un langage de balisage léger. Contrairement à HTML il ne fonctionne pas avec des balises complexes, mais avec des – * # …

Plusieurs avantages :

  • les balises sont faciles à écrire,
  • les principales balises sont très simples à apprendre,
  • les balises ne perturbent pas la lecture ni la correction orthographique,
  • cela reste du texte. N’importe quel éditeur de texte permet d’écrire et modifier un texte.
  • transformer du markdown en quelque chose d’autre est facile. Suivant les cas j’exporte en html, pdf ou rtf.

Markdown est donc un langage très efficace. J’ai eu d’autant moins de mal à m’y mettre qu’il ressemble quand même beaucoup au langage natif de SPIP (SPIP utilise des {} au lieu des *, mais l’idée est la même). Vous pouvez faire des essais avec le convertisseur de John Gruber.

Au coeur de mon processus d’écriture

Markdown a désormais une place importante dans mon flux de production. Je rédige mes billets de blogs, mes documents pros, mes notes personnelles avec. Pour une note rapide comme pour un document long, rédiger en Markdown est un vrai régal. C’est rapide et propre.

Pour rédiger, j’utilise beaucoup l’application Byword. Cette application permet de se focaliser sur ses écrits et intègre aussi la visualisation en direct du balisage Markdown ainsi que l’auto-complétion de certaines balises. Il permet d’exporter dans beaucoup de formats, et sait même envoyer le texte formaté dans le presse-papier pour le coller dans un mail ou un document Word.

Tout ce qui est billet de blog passe ensuite par MarsEdit qui parle lui aussi Markdown couramment et sait le transformer en HTML pour l’envoyer sur WordPress.

Je me rends compte que je place du Markdown partout. J’en mets dans Simplenote, dans mes notes Omnifocus, dans Day One, dans mes mails aussi.

Markdown a ainsi réellement boosté mes tâches de rédaction.

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Stylet Cosmonaut pour iPad

by bertrand on 13 décembre 2011

Cosmo draft

Le Cosmonaut est un stylet très séduisant. Sa forme ressemble à celle d’un gros crayon ou plutôt un gros feutre comme pour écrire sur un tableau blanc.

Car c’est bien le but des créateurs qui ont voulu faire un stylet radicalement différent des modèles stylos et dans l’esprit du marqueur effaçable sur tableau blanc avec lequel on aime faire des dessins et des plans. Le test par Marco Arment finira de vous convaincre.

Il vous en coûtera 32 dollars (dont 7$ de frais de port) pour vous l’offrir. En revanche il ne sera pas encore disponible au moment de Noël ! Dommage cela faisait un beau cadeau !

Mise à jour : j’ai fini par en commander un le 26 décembre. Test à venir lorsque je l’aurai reçu.

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Une bonne idée vue chez Timbuk2, société de San-Francisco qui fait des sacs cools. Créée par un ancien coursier à vélo, cette marque est prisée par les cyclistes urbains pour ses messengers bags mais elle a une gamme complète. Vous pouvez aussi personnaliser votre sac pour en faire un sac qui vous ressemble.

Pour Noël Timbuk2 a eu une idée sympa. Sur sa page d’accueil, la marque propose un accès par prix plus sexy que ce qui se fait d’habitude.

Prix timbuck

Un peu l’adaptation du « Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément…. » au e-commerce. Un click envoie ensuite classiquement sur le catalogue des produits filtrés en fonction de la gamme de prix choisie.

A garder en tête !

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Communautés de marques : Fiskars et Cultura

by bertrand on 29 novembre 2011

Dans mes cours sur la communication online et le marketing communautaire, je donne souvent l’exemple de Fiskars qui a une vraie démarche de communauté en ligne dans le domaine du scrapbooking. Exemple avec la version française des Fiskarettes :

Fiskarettes

J’ai découvert que l’enseigne Cultura a une démarche similaire dans le domaine des loisirs créatifs avec C’Mon Atelier :

Cultura cmonatelier

Je dis aussi à mes étudiants que je ne comprends pas pourquoi les magasins de bricolage n’investissent pas ce domaine où l’échange de conseils voir de compétences locales est vraiment un bon point pour une logique communautaire. Leroy Merlin est allé dans ce sens avec des forums, Castorama aussi mais assez curieusement chez eux les forums sont hébergés par L’Internaute.

Ces réseaux thématiques et de marque ont de l’avenir malgré l’omniprésence de Facebook. Mieux, ces communautés ne pourraient pas exister dans Facebook qui ne possède pas les outils et ne crée pas vraiment de liens entre les personnes.

Ce serait possible au prix, important, du développement d’une application dans Facebook. Mais tant qu’à investir dans le développement, autant le faire chez soi où l’on maitrise l’ensemble des règles. Ce qui n’empêche pas de le relier avec les outils généraux comme Facebook.

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Cette publicité anglaise pour Google Analytics imagine ce qui se passerait à une caisse de supermarché si on imposait au clients les mêmes contraintes dans le commerce physique que sur internet. C’est très drôle et bien trouvé.

La conclusion indique bien la volonté de Google : « Le shopping en ligne est censé être facile. Repérez là où vos clients abandonnent. » Google Analytics est en effet capable de donner de nombreuses pistes.

Tel est bien l’enjeu pour les commerçants en ligne qui font face à des taux de conversion très faibles (2 à 5% en moyenne). Et les causes d’abandon sont multiples :

  • Trafic mal ciblé,
  • Site peu attractif,
  • Choix des produits difficiles,
  • Prix trop élevés,
  • Délais de livraisons trop longs et coûts de livraison excessif,
  • Problème de sécurisation,
  • Processus de commande trop compliqué…

Stratégie globale

La stratégie générale dans le commerce en ligne est de maximiser l’audience, parfois au prix de coûteuses démarches marketing et publicitaires. Le chiffre d’affaires augmente bien mais on perd en fait beaucoup d’énergie et d’argent. C’est le syndrome du seau percé.

L’autre axe est donc plutôt de travailler le taux de conversion. Il faut alors travailler sur :

  • la cible que l’on souhaite attirer : peut être moins de visiteurs mais plus intéressés potentiellement,
  • son offre et le fameux marketing mix,
  • la qualité son site : ergonomie, processus d’achat, confiance…

Certains des éléments sont justement dans la vidéo. C’est une démarche de longue haleine et pluri-disciplinaire. Et la conclusion « client perdu une fois, client perdu pour toujours » peut aussi être très vraie…

Via

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