Le blog de Bertrand Soulier
J’en rajoute une dernière couche sur la déclaration de Nicolas Sarkozy sur l’”homme marchandise” mais elle m’est vraiment resté en travers de la gorge. Ce qui me reste le plus en travers de la gorge n’est pas la phrase elle même, non suprenante dans sa bouche, que la manière dont elle a été occcultée.
Je pense que son équipe a du passer un sacré nombre de coups de fils dans les rédactions pour qu’elle n’apparaîsse ni dans les journaux ni dans les télévisions. Même dans les médias en ligne la phrase n’apparaît pas, voir Google Actus ou Wikio. Pourtant on ne peut pas dire que le meeting était interdit aux journalistes.
Alors voila la vidéo du seul reportage télé que j’ai vu mentionnant la phrase :
Tombé dans le web en 1995, je ne l'ai plus quitté, me suis passionné pour et en ai fait mon métier. Je suis maintenant webmaster.... un bien grand mot qui recoupe bien des choses. Internet est un écosystème en pleine évolution et même les métiers sont bien difficiles à cerner. Je suis donc une sorte de spécialiste web, condamné avec joie à une veille permanente à l'affût de ce que sera le web dans quelques jours. Ce blog est donc le reflet de cette veille mais aussi de ma vie sur le web, et un peu en dehors aussi.
entropik
15 novembre 2006 à 12:38
merci d’en avoir parlé…je viens de découvrir cette phrase en te lisant…comme quoi, c’est utile de crier dans le désert médiatique du blog parfois!
Lightman
6 janvier 2007 à 18:28
A la vue de ce reportage, je note deux choses :
1) Le journaliste parle de lapsus (car Sarko est en train de dire exactement l’inverse de ce que le lapsus semble vouloir dire)
2) Le montage coupe juste après la citation. Etrange… J’aimerais bien voir le rush pour me faire une idée plus précise. Qui dit que Sarko n’est pas revenu sur son lapsus juste après l’avoir prononcé ?
La vidéo fait 35 secondes, c’est assez facile de faire passer n’importe quel message de 30 secondes en prenant des extraits de discours plus ou moins improvisés (Sarko ne lit pas son discours visiblement)… C’est comme l’histoire de Ségo au Moyen Orient et sa supposée maladresse diplomatique… C’est vraiment de la petite historiette pour amuser les journalistes…
Bref, pas quoi fouetter un chat.
bertrand
7 janvier 2007 à 0:41